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Marquis,
André.
Les
Noces
de
feu.
Éd.
Triptyque,
2008,
117
p.
Incendie
suspect
  
Une
adolescente
périt
dans
lincendie
dun
centre
équestre
appartenant
à
son
père,
un
notable
qui
tient
les
guides
de
presque
toute
lactivité
économique
de
sa
municipalité.
Un
potentat
quon
laisse
agir
à
sa
guise
parce
que
la
population
dépend
des
emplois
reliés
aux
entreprises
quil
a
mises
sur
pied.
Lenquête
afférente
est
menée
par
linspecteur
Théoret,
un
policier
dexpérience
qui
soupçonne
quelque
magouille
à
lorigine
de
la
tragédie.
Pour
échapper
à
ses
rets,
il
faudra
jouer
de
ruse
pour
que
lon
croie
que
cet
incident
découle
dun
malheureux
hasard,
comme
le
souhaiterait
le
propriétaire.
Hypothèse
à
laquelle
adhère
facilement
le
journaliste
mandaté
sur
les
lieux
du
sinistre.
Sans
se
creuser
les
méninges,
il
pousse
son
photographe
à
mettre
sur
pellicule
des
scènes
à
sensation
susceptibles
de
mousser
la
vente
de
sa
feuille
de
chou.
Cest
un
roman
à
deux
volets
qui
alternent.
Le
premier
sattache
au
travail
de
lenquêteur,
à
qui
on
met
des
bâtons
dans
les
roues,
y
compris
son
supérieur
immédiat.
Le
second,
assez
brumeux,
tente
déclairer
la
personnalité
du
suspect,
un
employé
de
lécurie.
Qui
est-il
vraiment
?
Hospitalisé
arbitrairement,
il
se
raconte
à
une
supposée
infirmière,
empressée
de
stimuler
une
mémoire
défaillante,
qui
confère
au
roman
une
allure
fantasmagorique.
Ce
canevas
soutient
une
intrigue
prometteuse
devant
conduire
à
un
face
à
face
intéressant
avec
Théoret
pour
que
soient
révélés
les
motifs
de
lincendiaire.
Malheureusement,
la
route
suivie
est
entrecoupée
de
voies
secondaires
qui
détournent
inutilement
le
lecteur
du
dénouement
attendu.
Au
profit
de
lunité
romanesque,
lauteur
devra
apprendre
à
dompter
son
imagination.
Lécriture
ne
sauve
pas
cette
uvre
dadolescent.
Elle
est
tellement
lisse
quelle
ne
simpose
pas
à
lattention
du
lecteur,
en
plus
dêtre
évasive
en
combinant
mal
la
facture
policière
et
psychologique.
Bref,
ce
roman
hésitant
entre
les
genres
nest
pas
assez
personnel.
Ça
sent
lapplication
dune
formule
que
lauteur
espérait
gagnante.
Ce
sera
pour
la
prochaine
fois.
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